WÜRM

WÜRM

Soirée jeux de roles sur Monestier de Clermont et Mens dans le Trièves

wurm jeu de role préhistorique
wurm jeu de role préhistorique
Super jeu de rôle sur la période Wurmienne, quelques faussetés mais ce n’est qu’un jeu…, l’univers est très bien pour initier de très jeunes enfants (en simplifiant les règles, simple lancés de dès 10 par exemple) car les mammouths et la chasse sont des scénarios faciles à mettre en place.
Note : 7/10 unique en son genre 
en plus l’auteur français que j’ai rencontré est super sympa
surtout en maître de jeu 😉
pour un peu plus d’histoire …. sur le trièves de cette époque
Le lac wurmien du Trièves
C’était, pendant la dernière glaciation, le plus important de tous les lacs du bassin du Drac.
On sait, à la suite de Guy Monjuvent, que les glaciers qui occupaient las vallées des affluents du Drac, moins vigoureux qu’au Riss, ne dépassaient guère le fond de la vallée principale. De plus, le glacier de la Durance n’envoyait, par le seuil Bayard, qu’une maigre diffluence et non plus l’important flot de glace de la glaciation précédente. Le glacier du Drac se cantonnait tout en haut de sa vallée et le Trièves était libre de glace.
Le lac würmien du Trièves
Le lac würmien du Trièves
Mais les eaux du Drac, parvenues à la hauteur de Sinard, venaient se heurter à un obstacle à première vue infranchissable : le front du glacier de l’Isère et sa moraine frontale. En effet, après avoir parcouru le Grésivaudan, ce glacier, tournant à angle droit au-dessus de Grenoble, descendait la cluse de Voreppe. Mais, comme emportée par son élan, une partie des glaces remontait la basse vallée du Drac jusqu’à Sinard et celle de son affluent la Gresse jusqu’à Saint-Paul-les-Monestier.
Entendons-nous bien cependant : le flot de glace remontait effectivement ces vallées, mais la surface du glacier, bien entendu, s’abaissait depuis Grenoble jusqu’à Sinard ou Saint-Paul-les-Monestier. C’est donc le front de cet appareil isérois qui, formant barrage, arrêtait les eaux du Drac, retenant ainsi le lac du Trièves.
Ne pouvant vaincre l’obstacle frontal que constituait le glacier de l’Isère, le lac se déversait, latéralement, par un point bas de l’arête qui le séparait de la vallée de la Gresse, le seuil des Cadorats. Les eaux pénétraient alors latéralement sous la langue glaciaire qui remplissait cette vallée de la Gresse et s’évacuaient en profondeur, d’autant plus facilement qu’il s’agissait, non d’eaux de fonte glaciaires, mais d’eaux sortant d’un lac, où elles avaient été portées à une température supérieure à 0 degrés en été. C’est donc ce seuil des Cadorats qui fixait à 770 m d’altitude le niveau du lac.
Sur le versant ouest de ce seuil, les eaux issues du lac ont creusé un vallon, bien visible depuis la route nationale RN 75, qui le franchit par un virage accentué. On peut toutefois s’étonner de la taille relativement modeste de ce vallon, dont la pente est pourtant soutenue et qui fut parcouru pendant des milliers d’années par une rivière de l’importance du Drac. Il nous semble donc probable que le barrage formé par le glacier de l’Isère dans la vallée du Drac n’était pas totalement étanche et qu’une partie des eaux du lac s’écoulait à travers la moraine frontale et la glace. Dans cette hypothèse, le seuil des Cadorats aurait joué seulement le rôle d’un « déversoir de sécurité », qui limitait effectivement le niveau du lac à la cote de 770 mètres.
pour la suite de cet article : http://www.geoglaciaire.net/ un très bon site

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *